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Journée Mondiale du refus de la misère

 

A l’occasion des 130 ans des œuvres de notre fondateur, Paulin Enfert, et du jour du refus de la misère le 17 octobre,

La Mie de Pain et France Info lancent en partenariat, une exposition de la journaliste et dessinatrice Elisabeth de Pourquery pour la Journée Mondiale du refus de la misère.

L’artiste a dessiné 40 dessins à l’entre et à l’aquarelle lors d’un reportage entièrement dessiné pour la chaine de télévision France Info sur les sans domicile fixe.

 

  • Vernissage le lundi 16 octobre à 18 h de l’exposition à la Mie de Pain – 16 rue Charles Fourier 75013 Paris.

 

Vous êtes cordialement invités. Vous trouverez l’invitation en cliquant ici.

 

Exposition du 16 octobre 2017 au 3 janvier 2018

Entrée libre et gratuite

Du lundi au vendredi de 15 h à 19 h

16 rue charles Fourier – 75013 Paris

Métro : place d’Italie ou Tolbiac

Le profil des donateurs peine à rajeunir, une inquiétude pour les associations

© MIGUEL MEDINA / AFP

Les dons aux grandes associations et fondations ont continué de progresser en 2016, mais le profil des donateurs peine à rajeunir, suscitant des inquiétudes, selon le dernier baromètre du syndicat professionnel France Générosités* publié lundi.

Des donateurs plus généreux. La hausse des dons collectés par les 91 membres de ce syndicat (parmi lesquels Action contre la faim, AFM-Téléthon, Amnesty International, Unicef, Sidaction…) est estimée à 2,5% en 2016, d’après un panel de 21 associations et fondations cumulant plus de la moitié des dons (inférieurs à 1.500 euros). Si les dons ont continué d’augmenter en 2016, c’est parce que les donateurs existants ont été plus généreux, estime France Générosités dans un communiqué. Près d’un Français sur deux (46%) dit donner au moins une fois par an.

29% des donateurs ont plus de 65 ans. Mais le panel des donateurs peine à se renouveler et à rajeunir, observe le syndicat pour expliquer ses inquiétudes. En 2016, les donateurs fidèles ont ainsi représenté 92% de la collecte globale. Ces donateurs fidèles sont âgés puisque, parmi ceux qui donnent régulièrement (au moins une fois par an), il y a 29% de personnes de 65 ans et plus, mais seulement 12% de 25-34 ans. Les moins de 35 ans réagissent surtout à l’actualité et ce sont souvent des causes ponctuelles qui suscitent leurs dons.

Des dons en ligne. Tous âges confondus, les causes les plus plébiscitées sont la protection de l’enfance, devant la lutte contre l’exclusion et la pauvreté, la recherche médicale et l’aide aux personnes handicapées. Les habitudes de paiement changent, avec un tassement des dons par chèques (qui représentent tout de même 56% des dons), d’un montant moyen de 63,90 euros (-60 centimes) et une progression des dons par prélèvement automatique (44% des dons), d’un montant moyen de 13,40 euros (+40 centimes).

Les dons collectés en ligne représentent désormais 8% du total des dons, avec un montant moyen de 103 euros (+60 centimes). Le don par SMS a été mis en place en décembre 2016, afin d’adapter la solidarité aux nouvelles technologies et de sensibiliser des donateurs plus jeunes.

*Étude réalisée par Kantar Public pour France Générosités auprès d’un échantillon de 2.091 personnes, interrogées en face-à-face du 23 au 30 mars.

Source : http://www.europe1.fr/economie/le-profil-des-donateurs-peine-a-rajeunir-une-inquietude-pour-les-associations-3451952

Fondation pour la Recherche sur Alzheimer – les lauréats des Grands Prix Européens de la Recherche 2017

La Fondation pour la Recherche sur Alzheimer a pour objectif de participer au développement de la recherche dans le domaine de la maladie d’Alzheimer et des syndromes apparentés en France et au-delà des frontières. Dans le cadre de la réalisation de cet objectif, la Fondation a créé en 2011 le Grand Prix Européen de la Recherche.

Chaque année, la Fondation décerne, après une sélection effectuée par le Comité Scientifique Européen du Grand Prix, un prix d’un montant de 100 000 €, récompensant un chercheur connu dans la communauté scientifique pour le haut niveau de ses publications scientifiques et capable de mobiliser une équipe autour d’un projet de recherche particulièrement prometteur.

Ce concours est réservé à un chercheur travaillant dans un laboratoire situé dans l’un des Etats membres de l’Union Européenne ou de l’Association européenne de libre-échange et ressortissant de l’un des Etats membres de l’Union européenne ou de l’Association européenne de libre-échange (ou bénéficiant d’un permis de résidence illimitée dans l’un de ces pays).

En 2013, création du Prix Européen Jeune Chercheur-SCOR (d’un montant de 10 000€) pour soutenir et encourager un jeune chercheur dont les projets de recherche sont prometteurs.

Nous sommes heureux de vous annoncer les noms des lauréats des Grand Prix Européens 2017 de la Fondation:

Le Professeur Bart de Strooper lauréat du Grand Prix Européen de la Recherche 2017 et Erik Portelius, lauréat du Prix Européen Jeune Chercheur-SCOR 2017. Les prix leur seront remis officiellement le 12 février 2018 lors du 13ème Gala de la Fondation qui se tiendra salle Pleyel.

DON SMS – Recherche sur Alzheimer

Le don par SMS est un jeu d’enfant ! Aidez la recherche sur Alzheimer en envoyant DON2 au 92500.

C’est simple, rapide et pratique. Les 2€ seront débités sur votre facture de téléphone.

Soutenez nous,et partagez ! #mettonsalzheimerko

Faire un don, et après ?

Et si tout commençait après le moment du don ? Faire un don, c’est bon pour la santé : plusieurs études américaines soulignent les effets positifs du don sur le cerveau et sur l’humeur du généreux donateur. Voilà une bonne raison de faire un don, qui s’ajoute à la satisfaction de voir les projets qui nous tiennent à cœur se réaliser grâce à une contribution collective. Faire un don fait donc du bien, d’accord : mais après ? L’expérience s’arrête-t-elle là ?

Faire un don, un acte qui s’inscrit dans la durée

Si le moment du don peut être très bref (sur Commeon, il suffit de quelques clics pour passer à l’action), son impact s’inscrit dans le long-terme : il a pour but de financer une mission ou un projet pérenne, qui prendra vie grâce aux contributions. Si le don poursuit sa route vers une cause d’intérêt général, qu’en est-il du donateur ? Son rôle et sa contribution doivent-elles s’arrêter là ?

Non ! Sur Commeon, nous croyons fermement que l’expérience du mécène ne s’arrête pas au moment du don : c’est au contraire le début d’une belle aventure d’accompagnement de la structure qu’il ou elle a choisi de soutenir !

Lire la suite de l’article…

POSTED BY COMMEON ON 13 JULY 2017 POSTED IN BOITE À OUTILS, CROWDFUNDING ET MÉCÉNAT

Journal LA CROIX – Les nouvelles façons de donner

Par Nathalie Birchem, le 2/8/2017 à 05h55

Source : http://www.la-croix.com/Economie/Economie-solidaire/nouvelles-facons-donner-2017-08-02-1200867304#

Financements participatifs, don par SMS, arrondi solidaire… Depuis une dizaine d’années, une multitude de nouveaux outils de dons en ligne se sont développés. Gadgets ou vraies innovations ?

En 2016, 26% des Français ont fait un don sur Internet, soit deux points de plus qu’en 2015.
ZOOM
En 2016, 26% des Français ont fait un don sur Internet,
soit deux points de plus qu’en 2015. / Xavier Testelin/Divergence
Au printemps, en quelques clics, Xavier Rousset a contribué à faire gagner 9528 € à trois associations : Tous pour Soren, qui aide un enfant à affronter une intervention chirurgicale, Namasté, qui parraine un orphelinat au Népal, et Trisomie21 Marne.

Comme une trentaine d’autres coureurs à pied de l’association Endurance et Aventure, ce quadragénaire de l’Aube a participé en avril au Marathon des sables, une course extrême de 250 km en six étapes dans les sables du sud du Maroc. Mais avant, il a sollicité par courriel le ban et l’arrière-ban de ses connaissances pour leur proposer d’acheter des kilomètres afin d’abonder la cagnotte ouverte sur HelloAsso, une plateforme de financement participatif dédiée aux projets solidaires.

LIRE : Les fondations ont besoin des donateurs-ISF

Parmi les 160 donateurs qui ont dit banco, il y a Sophie, une habituée des petits dons. En plus des 50 € versés chaque année par chèque à son association de cœur, Solidarités nouvelles face au chômage, elle a testé la toute nouvelle formule de don par SMS, ce qui lui a permis de verser 5 € à la Croix-Rouge, prélevés ensuite sur sa facture téléphonique.

Cet été, elle n’exclut pas, si elle repasse par le zoo de Beauval, d’arrondir à l’euro supérieur ses achats au self ou en boutique, le surplus servant à financer la protection d’une espèce animale. Elle a aussi téléchargé sur son téléphone l’application « Je donne ». Et s’intéresse sérieusement au moteur de recherche Lilo. Celui-ci permet, à chaque requête sur Internet, d’amasser des « gouttes d’eau » qui permettront de reverser une partie des revenus publicitaires générés à des projets sociaux ou environnementaux.

Un intérêt grandissant au e-don. Avec retard.

Combien sont-ils ces donateurs qui, comme Sophie, préfèrent désormais cliquer solidaire plutôt que de sortir le traditionnel carnet de chèques ? De plus en plus, si l’on en croit la sixième édition du baromètre e-donateurs publiée par l’agence Limite et l’Ifop qui affirme que, en 2016, 26 % des Français ont donné sur Internet, soit 2 points de plus que l’année précédente.

Bien sûr, cela pèse toujours moins de 5 % de l’ensemble des dons aux associations. Mais les associations s’y intéressent désormais de près, contraintes et forcées par l’évolution de modes de consommation. Avec retard.

Ainsi, alors que le paiement en ligne a fait son apparition dès le milieu des années 1990, «le don en ligne ne s’est imposé qu’après le tsunami de 2004 où les gens, très émus par la catastrophe, ont voulu donner rapidement, analyse Nolwenn Poupon, responsable des études et de la communication chez France générosités. Désormais, le don en ligne représente une vraie tendance de fond, tout comme le prélèvement automatique. Mais il faut du temps pour que les choses se mettent enplace».

De même, le crowdfunding, ou financement participatif, a émergé en France au milieu des années 2000. Mais «ce n’est qu’à parti de 2010 qu’on a vu le sujet monter pour les associations», reprend Nolwenn Poupon, avec des plateformes comme Ulule, Kiss Kiss Bank Bank ou HelloAsso, spécialisées dans les projets solidaires.

Les nouveaux outils du don

Désormais, quelques grosses associations, comme le Secours catholique, créent à leur tour leur propre plateforme. Selon le baromètre du crowdfunding, 68,6 millions d’euros de dons ont été collectés de cette façon en 2016 contre 50,15 en 2015. «On a plus de 30000 associations qui collectent via notre plate-forme et on va passer la barre des 50millions d’euros cet été, dont la moitié collectée sur les douze derniers mois», confirme Charlie Tronche, responsable des partenariats chez HelloAsso.

Autre formule qui prend de l’ampleur : l’arrondi, créé en France en 2008, qui permet de donner à une association le surplus généré par l’arrondi à l’euro supérieur du montant d’un achat. Il est aujourd’hui possible de faire de même sur le bulletin de salaire. Selon le bilan fait par l’association Microdon, plus de 3,2 millions d’arrondis ont été enregistrés en 2016 pour un montant de 759000 €. «Et ça double chaque année. On en est déjà à 600000€ collectés en juin2017», précise Nolwenn Poupon.

LIRE : Dans la famille Baudoux, le partage en héritage

Si désormais plus d’une centaine de grosses enseignes, comme le vendeur de vêtements Jules, le parfumeur Sephora, le distributeur Casino ou la chaîne Nature & Découvertes, pratiquent l’arrondi en caisse, un gisement très important réside dans l’extension des entreprises qui le proposent à leurs salariés, comme le fait déjà Thales par exemple. «Si un bon nombre d’employeurs s’y mettent, il y aura là un vrai potentiel dans quelques années», estime ainsi Jean-Marie Destrées, délégué général adjoint de la Gondation Caritas.

le « goodtweet »

Quant aux dizaines d’innovations technologiques qui se créent chaque année, il faudra attendre un peu pour savoir si elles seront autre chose qu’anecdotiques. Par exemple, la version digitale et solidaire du célèbre jeu de devinettes Le Schmilblick, qui doit être lancée à l’automne et permettra de faire gagner de l’argent à des associations grâce à des revenus commerciaux et publicitaires, prendra-t-elle autant que le jeu télévisé ?

De même le « goodtweet », ou don en un tweet, développé par Heoh, trouvera-t-il son public ? Également présente sur le marché du don par SMS, cette start-up a créé de nombreux outils, dont le don sur terminal de paiement, qui permet de faire, au moment du règlement en caisse, un don soit à l’arrondi, soit d’un montant fixe ou proportionnel à l’achat.

LIRE AUSSI : Le pape François dépasse les 35 millions d’abonnés sur Twitter

Le don lors d’un achat en ligne, sur un site marchand, fait aussi partie de sa panoplie. Tout comme le « don sans contact », généré par la présentation de la carte bleue aux abords d’une borne, présente dans un musée ou un hôpital par exemple. Son dernier produit ? Une « goodcard », carte bancaire qui permet de faire un geste envers l’association de son choix à chaque utilisation.

« Un enjeu à trouver des donateurs plus jeunes »

Ce développement tous azimuts de la générosité embarquée dans le quotidien n’est pas sans poser question. D’un côté, «les donateurs vieillissent et il y a un véritable enjeu à en trouver de plus jeunes», analyse Jacques Malet, président de Recherches & Solidarités, qui ajoute : «Ces nouveaux outils conviennent bien aux jeunes générations, et elles ont l’avantage de permettre de raccourcir le temps entre l’intention de donner et le passage à l’acte.» De l’autre, reste à savoir si ces formules ne vont pas contribuer à favoriser les tout petits dons au détriment des gros chèques.

«Je ne crois pas du tout que ça va cannibaliser le système, estime Mathilde Cuchet-Chosseler, déléguée déontologie au Comité de la charte du don en confiance, qui labellise les associations collectrices. En revanche, « il y a un vrai enjeu dans la fiabilisation de toutes ces formules pour assurer aux donateurs que l’argent collecté va bien au projet». Un gros chantier en perspective.

LIRE AUSSI : « Les donateurs n’ont pas un budget extensible à l’infini »

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REPÈRES

Le panorama du don

58 % de Français donateurs. Selon le dernier baromètre de la générosité publié par l’association France Générosités, près de 6 Français sur 10 déclarent avoir fait au moins un don à une association dans les trois dernières années. Près d’un Français sur deux (46 %) donne au moins une fois par an.

Une donatrice de plus de 50 ans. Le donateur type est plutôt une donatrice (55 %) et se situe plutôt dans la tranche des plus de 50 ans (52 %).

Un don moyen variable. Le don par chèque atteint en moyenne 63 €, le don en ligne 104 €, tandis que le prélèvement automatique mensuel est de 12,8 €, soit 153,6 € par an.

Trois causes prioritaires. Les trois causes les plus soutenues par les Français sont la protection de l’enfance, la recherche médicale et la lutte contre l’exclusion.

Nathalie Birchem

http://www.la-croix.com/Economie/Economie-solidaire/nouvelles-facons-donner-2017-08-02-1200867304#

Soyez prêt à les soutenir

Fondation Charles-Nicolle : Concert à la Cathédrale 10 JUIN

Invitation – Conférence FLS sur les Maisons de Vie et de Partage (Paris)

EN AVRIL, FAITES 3 BONNES ACTIONS !


ASSOCIATION NATIONALE DES AMIS DES ÂNES

Association reconnue d’Utilité Publique  depuis le 13 février 2008

 

EN AVRIL, FAITES 3 BONNES ACTIONS !

 

EXCEPTIONNEL et UNIQUEMENT DU 7 au 23 AVRIL 2017 !

Les designers de WAAH® * ont créé pour l’ADADA  une collection au dessin exclusif et totalement inédit, qui sera en vente sur le site waah.fr du 7 au 23 avril prochain.

T-Shirt en divers modèles, Sweat-Shirt et sacs seront proposés dans une fourchette de prix de 24,90€ à 49,90€.

Une campagne unique à ne pas rater si vous aimez les ânes …

 

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  1. En achetant un produit de cette collection exclusive, vous collectez des fonds pour les ânes du Refuge.

Pour chaque achat, WAAH® reverse 5€ à l’ADADA

  1. En portant votre T-Shirt, vous faites connaitre l’association ADADA  et vous transmettez un message positif sur les ânes.

Affichez votre amour des ânes, partagez un regard aimant et respectueux sur ces animaux si souvent décriés !

  1. En parlant à vos amis de cet évènement, vous faites grandir le cercle des amis des ânes

et vous contribuez à l’augmentation de la cagnotte pour les ânes du Refuge !

 

ALORS N’OUBLIEZ PAS : RENDEZ-VOUS SUR LE SITE WAAH® DÉS LE 7 AVRIL !

Nous avons 15 jours pour faire grandir la communauté des amoureux et porte- paroles des ânes. Une occasion à ne pas rater : après le 23/04,  il sera trop tard ….

 

Précision importante: à l’ADADA et chez WAAH®, nous respectons les ânes, mais aussi les Hommes et la Nature.

C’est pourquoi  les produits WAAH® sont fabriqués à l’unité, de manière éthique, et avec des matériaux éco-responsables et de qualité.

 

 

* WAAH® est la première marque à créer des produits visant exclusivement à soutenir des associations et des causes. Leur principe est simple : des achats solidaires et engagés, qui aident à la fois à récolter des dons et à faire gagner de la  visibilité aux associations.

Apportez votre pierre à notre projet !

logo-FLSJe-donne-a-la-FLS

famille-bénéficaire-projet

Agnès de Boissieu
Ambassadrice de la campagne

« Madame, Monsieur,

Les travaux de réhabilitation énergétique font partie intégrante de l’action de la FLS.

Avec cette campagne de financement participatif que nous lançons, quatre familles logées par la FLS dans les Hauts-de-Seine pourront réduire leur consommation et leur empreinte énergétiques.

Changements de radiateurs, de fenêtres, travaux d’isolation : plusieurs actions nécessaires sont programmées … Et pour lesquels il nous faut encore près de 13000€.

Merci d’avance de votre mobilisation »

Je rejoins la campagne

COMMENT AIDER CES FAMILLES ?

Votre mobilisation a un impact incontesté. En effet, la plateforme LesPetitesPierres.org double votre don ! Et ce tout en vous faisant bénéficier de la déduction fiscale de 75%.

Pour un coût réel de 25€ après impôt :
VOUS FAITES UN DON DE 100€
LA FLS REÇOIT 200€

Quelques jours après le lancement de cette campagne, ce projet a déjà rassemblé quelques « petites pierres », quelques donateurs. Aujourd’hui, nous nous adressons à vous, que vous deveniez, vous aussi une pierre de cet édifice.

75% DU DON DÉFISCALISÉ*

Créée en 1988, la FLS est mobilisée en faveur du logement des plus fragiles : maisons individuelles ; appartements en copropriétés ; etc.

La FLS porte également la création de Maisons de Vie et de Partage, lieux de vie familiaux et à taille humaine, dans lesquels personnes handicapées et personnes valides vivent des relations d’amitié et de partage.

RETROUVEZ-NOUS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX



 

Abattoir de Houdan : merci pour votre mobilisation ! 

Encore une fois, nous avons révélé la terrible réalité des abattoirs en dévoilant des images montrant ce qu’endurent les cochons à l’abattoir de Houdan (Yvelines). Ces images d’animaux terrorisés, résistant de toutes leurs forces et brutalement frappés, ont fait le tour des médias. Notre enquête a notamment été relayée par Le Monde, Le Figaro, Le Parisien, L’Obs, L’Express, Paris Match, BFMTV, France 3, Europe 1, RTL et bien d’autres. Nous avons bien sûr porté plainte contre l’abattoir.

Vous avez envoyé plus de 10 000 emails aux candidats à la présidentielle pour leur demander de se prononcer sur l’instauration de caméras de vidéosurveillance dans les abattoirs, et pour que les associations de défense des animaux aient un droit d’accès aux images. L’abattoir de Houdan était en effet équipé de caméras, mais réservées au directeur et aux services vétérinaires de l’abattoir !

Suite à vos nombreuses sollicitations, François Fillon et Emmanuel Macron ont répondu, mais ni l’un ni l’autre ne se sont exprimés sur ce point. Si Nicolas Dupont-Aignan a ré-affirmé être en faveur de la vidéosurveillance, il ne dit rien à propos de l’accès aux images par les associations. Les autres candidats n’ont quant à eux même pas répondu. La question animale doit pourtant être un des enjeux de la campagne présidentielle et de la politique en général !

Nous continuerons donc à interpeler les candidats jusqu’à ce qu’ils apportent des réponses concrètes à l’horreur que nous dévoilons à chacune de nos vidéos.

Du fond du cœur, je vous remercie pour votre magnifique mobilisation qui nous permet de rappeler par nos enquêtes et notre travail ce que les animaux subissent au quotidien dans les élevages et les abattoirs. Grâce à votre soutien, nous pouvons être présents dans le débat public et défendre activement les animaux.

Ensemble, continuons à avancer pour eux.

Sébastien Arsac
Directeur enquêtes et recherche